L'épargne-études au Canada autrefois et aujourd'hui : le gain de popularité de l'éducation postsecondaire et des REEE

de Carmen Kinniburgh

Les 100 dernières années ont vu des transformations importantes dans le portrait brossé de l'éducation après l'école secondaire au Canada. Qu’il s’agisse du petit nombre d'étudiants, des influences religieuses, des codes de bonne conduite stricts et des obstacles systémiques à la scolarisation, les universités et collèges canadiens fournissaient à leur origine des possibilités et un accès limités. Mais les répercussions des deux guerres mondiales, l'établissement de notre système d'éducation publique et le financement des établissements postsecondaires par les contribuables ont ouvert la porte des universités et des collèges à un plus grand nombre de jeunes adultes dans tout le pays.

Au cours du siècle dernier, alors que de plus en plus d'étudiants se sont mis à entreprendre des études postsecondaires au Canada, les moyens que les familles utilisaient pour épargner afin de payer les droits de scolarité sont devenus un sujet de conversation national – des discussions et des développements qui ont eu une incidence sur les options dont nous disposons aujourd'hui afin que nos enfants puissent poursuivre des études après le secondaire et que nous puissions les financer.

L'éducation autrefois : faits saillants sur les options postsecondaires et l'épargne-études au 20e siècle

L'établissement des toutes premières universités qui décernent des diplômes au Canada remonte à 1663 avec l'ouverture de l'Université Laval au Québec, suivie par une poignée d'universités anglaises en Ontario et dans l'Est du Canada à la fin des années 1700 et dans les années 1800.

Réglementés de façon relativement stricte et avec de fortes attaches religieuses, ces premiers établissements postsecondaires étaient petits, accueillant à peine 100 élèves par université (L'encyclopédie canadienne). Avec une si faible proportion de la population fréquentant l'université, le financement et le soutien financier n'étaient pas jugés être une préoccupation de considération sociale importante.

Mais avançons maintenant jusqu'à l'après-guerre des années 1940, alors que le Canada a commencé à connaître un essor en éducation postsecondaire. En réponse aux changements économiques, le gouvernement a reconnu le besoin d'avoir une main d'œuvre qualifiée et il a mis en place des politiques pour augmenter le financement accordé aux établissements postsecondaires. Le taux de fréquentation des universités a ainsi augmenté pour atteindre cinq pour cent de la population des jeunes adultes âgés de 18 à 24 ans.

C'est dans les années 50 et 60 que les enfants de l'après-guerre, les baby-boomers, ont atteint la majorité, et le nombre d'établissements postsecondaires a alors augmenté pour satisfaire la demande : la population étudiante dans les universités a doublé à deux reprises pendant cette période, et de nouvelles chartes ont été accordées par le gouvernement pour ouvrir davantage d'universités et de collèges partout au pays (L'encyclopédie canadienne). 

Il n'est donc pas surprenant que, étant donné l'importance croissante placée sur l'éducation postsecondaire, il y ait eu une hausse correspondante spectaculaire du nombre de familles canadiennes désirant envoyer leurs enfants à l'université ou au collège. La capacité des parents d’épargner et de payer les frais de scolarité est alors devenue un enjeu national à résoudre.

Une aide financière a tout d’abord été proposée au Canada dans les années 60 sous la forme de prêts aux étudiants. Puis, en 1974, le gouvernement canadien a instauré les régimes enregistrés d'épargne-études (REEE) dans la législation fiscale fédérale en tant qu'instrument d'épargne à l'abri de l'impôt dédié à l'éducation postsecondaire - un événement qui a changé la donne pour les familles canadiennes.

L'éducation et les épargnes aujourd'hui : l'avantage du REEE

Les étudiants disposent aujourd'hui de bon nombre d'options pour poursuivre leurs études après le secondaire. Avec un tel nombre d'universités et de collèges au pays et de programmes d'apprentissage en ligne et à distance, le seul obstacle entravant la poursuite d'une éducation postsecondaire est souvent son coût. Les droits de scolarité varient considérablement selon les programmes, les collèges et les universités, et aussi d'une province à une autre - le coût étant plus élevé pour les étudiants internationaux et pour ceux venant d'autres provinces. 

Selon Universités Canada, les droits de scolarité au Canada se situent à présent entre 3 000 $ et 8 000 $ par an pour des études collégiales ou universitaires, selon la province ou le territoire – sans inclure les frais de chambre et pension. Et, selon Consultants C.S.T. inc., il est estimé que, d'ici 2036, les frais de scolarité au Canada pourraient se chiffrer à autant que 84 000 $ pour un programme universitaire de quatre ans, ou à 146 000 $ si l'on inclut les frais de chambre et pension.

Si l'on considère le coût actuel et éventuel des études, la meilleure stratégie pour les parents au Canada demeure celle du REEE. Les REEE sont encore les seuls instruments d'épargne dédiés à l'éducation et ils permettent aux familles de commencer tôt à épargner dans un régime libre d'impôt et de pouvoir utiliser ces fonds lorsque leur enfant en aura besoin après le secondaire. Un REEE donne également accès à des subventions gouvernementales, ce qui permet aux familles d'aujourd'hui d'atteindre encore plus facilement leurs objectifs d'épargne pour l'éducation de leurs enfants.

Et, bien qu'il y ait aujourd’hui de nombreux types de bourses d'études publiques et privées, de bourses d'entretien, de subventions et de prêts, financés par les secteurs privé et public, auxquels les étudiants peuvent avoir accès en soumettant une demande, un REEE constitue encore le meilleur choix pour aider les étudiants à obtenir leur diplôme sans avoir à assumer le fardeau d'une dette étudiante importante.

Ouvrir un REEE : facile et efficace

De nos jours, il est facile d'ouvrir un REEE : la plupart des établissements financiers peuvent le faire pour vous, notamment n'importe quelle banque ou société de gestion d'actifs, ou n'importe quel conseiller en placement. Et les sociétés de REEE collectifs, comme Consultants C.S.T. inc., se spécialisent dans l'offre de comptes de REEE pour aider les investisseurs à créer leurs propres objectifs et régimes en matière d'épargne-études.

Mais surtout, les REEE continuent d'être une option flexible pour les familles. Quiconque peut ouvrir un REEE et y cotiser au nom d'un bénéficiaire. Vous pouvez également ouvrir un compte et y cotiser en fonction de vos moyens pour faire fructifier votre épargne-études. Lorsque votre étudiant sera prêt à accéder à ces fonds pour poursuivre ses études après l'école secondaire, vous pourrez utiliser votre REEE pratiquement n'importe où - au Canada et dans le monde entier. 

En fin de compte, les instruments d'épargne comme les REEE continuent à être essentiels pour les familles de notre époque. Le marché du travail d'aujourd'hui exige des diplômes de cycles supérieurs et des compétences spécialisées qui sont acquises au moyen de l'enseignement supérieur, et les familles continuent à obtenir les meilleurs résultats en commençant tôt à épargner et en planifiant à l'avance pour financer ce genre d'études après le secondaire.

Alors, si vous voulez commencer à épargner dans un REEE, visitez le site Web de CST pour suivre l'approche étape par étape qui rend aujourd’hui l'épargne-études facile, efficace et sûre - ce que les familles d'aujourd'hui pourraient toutes bien apprécier.

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