L’amour d’une maman

L’amour d’une maman

De Dr Pamela Fergusson, RD Ph. D.


Je suis maman, mais avant cela j’étais fille, et c’est là que j’ai besoin de commencer. J’ai été élevée dans les années 70 par une maman qui croyait que les enfants devraient jouer dehors et porter du tartan sur les photographies. Ma mère m’a appris la grâce, la gentillesse, l’humilié et l’intégrité. En regardant en arrière, je peux dire qu’elle a toujours été là pour moi; en répondant au téléphone malgré l’heure tardive, en confectionnant des gâteaux d’anniversaire au chocolat à la menthe et en me donnant priorité dans sa vie.

Je sais que c’est un cliché de dire que je n’ai jamais vraiment apprécié ma mère avant d’en devenir une moi-même, mais c’est la vérité. Lorsque j’ai tenu ma toute petite fille dans mes bras la nuit lorsqu’elle pleurait et était inconsolable, je me suis rendu compte que ma mère avec fait la même chose pour moi. Elle avait sacrifié son sommeil et un peu de sa santé mentale pour me réconforter et m’aider à trouver la paix dans ses bras.

Oui, être mère exige un sacrifice. Il y a des fois, maintes fois, lorsque l’on fait des choses comme remplir un formulaire d’autorisation pour un voyage scolaire ou aider un tout petit réticent à se brosser les dents, où l’on doit se résigner à se coiffer les cheveux en queue de cheval pour la 355e fois de l’année. Les leçons de natation ou les classes de danse hip hop remplacent les brunchs insouciants du samedi matin. Mais est-ce que tout cela est une perte? La maternité est-elle une sorte d’effacement? Non, parce que quelque part entre les deux lignes bleues et la première fois que vous tenez votre bébé dans vos bras, votre cœur se brise et seul le sourire de votre enfant peut le guérir. Vos vies, vos espoirs et vos rêves sont à tout jamais entremêlés.

Je suis mère de quatre enfants. Ma relation avec chacun d’entre eux est si unique et puissante que cela me coupe parfois le souffle. Je ressens quelques fois des élans d’amour pour eux qui me bouleversent.

J’ai donné naissance après avoir fait cinq fausses couches et j’ai ensuite adopté trois enfants. Être maman m’a transformée et j’ai connu de la joie et de la peine comme jamais auparavant. Bien que ces moments soient mémorables et presque spirituels, le miracle quotidien de la maternité repose en fait dans les détails.

C’est en apprenant à votre enfant à écrire, en nettoyant encore un autre renversement ou en étreignant un adolescent éploré dont le cœur a été meurtri. C’est dans tous ces moments, reliés ensemble, que l’enfance et la maternité sont créées et réalisées. Je m’accroche à tout cela, en appréciant le labeur et les joies de chaque jour parce que je comprends que ce n’est que pour une saison. Dans seulement quatre courtes années d’ici, mon bébé le plus âgé deviendra adulte et, dans huit ans, ce sera le tour de mon plus jeune. Cela se déroule à la fois si lentement et si rapidement.

Je vais donc remplir les sacs à lunch et pleurer lors des concerts estivaux et ne pas trop m’inquiéter si je n’ai pas eu le temps de me mettre du mascara, qui coulerait sur mes joues de toute façon. Il y aura d’autres moments pour le yoga chaud ou des vacances à vélo en Italie dans l’avenir. Pour le moment, je vais me contenter de les tenir tous un peu plus près de moi et de profiter de chaque instant.

Pamela Fergusson est une diététiste autorisée, détentrice d’un doctorat en nutrition, qui a une pratique privée à Toronto. Elle apporte un amour de la nutrition, du bien-être et de la condition physique à son blogage. Elle aime cuisiner avec ses quatre enfants, leur donner des enseignements sur l’alimentation et la nutrition en les emmenant magasiner et en les invitant à préparer avec elle des repas familiaux sains. Pamela fait aussi de la course à pied et de la marche rapide et elle a terminé six marathons à moitié et en entier.

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