La politique en ce qui a trait à l'éducation postsecondaire commence chez soi

Mother and Daughter
On parle beaucoup de politique publique en ce qui a trait à l'éducation postsecondaire. Mais l'éducation n'est pas uniquement une question de politique publique; il s'agit d'encourager les enfants à se surpasser et de les inspirer à transformer leurs rêves en réalité dans l'avenir. Chez Consultants C.S.T., nous estimons que ce n'est pas une politique publique qui motive un enfant mais plutôt un milieu positif dans lequel l'éducation est valorisée et où il grandit qui lui confère la conviction que son rêve est possible. Ce qui compte c'est ce qui se déroule dans les familles et avec leurs enfants. Je le sais bien car j'en ai sept. Ce que à quoi j’aspire pour chacun d'entre eux, c'est qu'ils réalisent leur plein potentiel dans leur vie; et j'espère également qu'ils poursuivront tous des études postsecondaires.
 
Réfléchissez. Mettre de l'argent de côté tous les mois dans un REEE, à partir du moment où un enfant est né jusqu'à ce qu'il termine ses études, lui communique deux choses de manière concrète : les études supérieures sont précieuses, et on s'attend à ce qu'il les poursuive. À titre de parents, on passe de simples discussions sur la valeur d'une éducation au stade suivant où l’on fait le nécessaire pour que nos enfants puissent y accéder. Et, 18 ans plus tard, quand cet enfant est prêt à entreprendre ses études à l'université, au collège ou dans une école de métiers, l'argent sera là pour aider à les financer.
 
Comprenez-moi bien : élaborer une bonne politique en ce qui a trait à l'éducation postsecondaire est importante pour le succès à long terme de notre société. Mais un système d'éducation postsecondaire bien financé n'apporte pas grand-chose à un petit garçon qui, en 9e année, décide qu'il n'ira jamais au collège parce que personne ne s'attendait à ce qu'il le fasse.
 
Pour aborder cette situation, il faut avoir une réflexion qui privilégie le long-terme, tâche rendue difficile pour bon nombre de gouvernements dans le contexte de leurs cycles d'élection de quatre ans. Le gouvernement du Canada a cependant bien compris cela en proposant la Subvention canadienne pour l'épargne-études et le Bon d'études canadien. Et maintenant, des gouvernements provinciaux commencent à suivre cette voie. Les provinces comme le Québec, la Saskatchewan, l'Alberta et maintenant la Colombie-Britannique ont toutes établi leurs propres programmes, faisant preuve du type de réflexion à long terme visionnaire nécessaire pour encourager plus d'enfants à poursuivre leurs études supérieures. Chez Consultants C.S.T., nous sommes fiers de dire que nous avons participé au dialogue qui a mené à la réalisation de ces programmes.
 
Donner aux familles les moyens de gérer leur avenir et de transformer leurs rêves en réalité représente quelque chose de puissant, voire même de transformateur.
 
- Peter Lewis