Pourquoi les REEE en valent-ils la peine : De vraies histoires de vraies personnes

Grad Award Group
Épargner sur le long terme n’est pas facile, mais cela en vaut la peine.
 
Demandez-le aux gagnants des prix de bourses de 2015 pour les études supérieures de CST. Chacun d’entre eux est une personne douée, possédant non seulement des talents mais aussi désireuse de rendre service à d’autres et à leurs communautés. Par exemple, sauver des tortues au Costa Rica, explorer l’économie des régions côtières du Brésil ou encore jouer dans des orchestres de par le monde.
 
Malgré la diversité de leurs histoires inspirantes, ils ont une chose en commun : la poursuite de l’excellence. Ils exemplifient la réussite du cheminement d’un REEE.
 
Leurs parents ont décidé de bonne heure d’investir dès la naissance de leurs enfants ou même alors qu’ils se lançaient dans une nouvelle vie au Canada. En chemin, certains ont dû faire face à une perte d’emploi ou à d’autres incertitudes sur le plan financier, mais ils ont conservé leur détermination. Après des années d’épargne, 
 
Voici ce que quelques-uns de ces diplômés du premier cycle ont eu à dire de leur REEE du Plan CST :
 
 « J’ai obtenu mon diplôme pratiquement sans contracter de dettes, ce qui m’a libéré d’un grand fardeau. » - Alexandra Zidenberg, lauréat du Prix Kenneth Carter
 
 « Cela m’a permis de ne pas à trop m’inquiéter d’où viendraient les fonds pour l’année suivante. J’ai ainsi pu me concentrer sur mon travail. » - Michael Kinney, lauréat du Prix Roland Lloyd
 
 « Eh bien, du fait que mes parents ont investi alors que je grandissais, je n’ai pas eu à ressentir le poids d’un fardeau financier durant mes études de premier cycle. Cela veut dire que, maintenant, alors que je vais commencer mes études de médecine qui me coûteront 23 000 $ en frais de scolarité, je repars à neuf, toujours sans dette. » - Adriana Cappelletti, lauréate du Prix Arthur Pigott
 
Chaque lauréat partage son histoire personnelle. Certains étudiants ont dû prendre des décisions difficiles et ont entrepris un autre baccalauréat. D’autres se sont embarqués dans des aventures internationales. Tous les lauréats ont dit que leurs parents accordaient une grande valeur à l’éducation et que leur prévoyance et leur planification les avaient aidés à se concentrer sur les études et à poursuivre leurs passions, ce qui a mené à une possibilité incroyable.
 

Dernier rang (G-D) : Michael Kinney, Daniel LeBouthillier, Sofian Hashim, Edward Nichol

Premier rang (G-D): Christine Ackerley, Montanna Diakun, Alexandra Zidenberg, Rachael Nunes, Crystal Song, Adriana Cappelletti 
 
Absent de la photo : Artem Assoiants