Simon Beshara (bourse Rodney W.J. Seyffert) parle de la valeur d’une approche de médecin-scientifique à la guérison

CST Graduate Award winner Simon Beshara

Lorsqu’on l’a interrogé sur son avenir dans le domaine de la médecine, Simon a souligné l’importance d’être à la fois médecin et scientifique. « Jusqu’à présent, le monde universitaire et la médecine ont suivi deux voies séparées : Certains prodiguaient des traitements fondés sur ce que nous savons alors que d’autres dédiaient leurs vies à nous aider à en savoir plus. Au fur et à mesure que la médecine a évoluée, nous avons compris la nécessité de faire les deux, car ce sont ces praticiens qui voient ce dont les gens ont besoin et qui sont les mieux placés pour déterminer la direction à prendre. Il y a donc une forte poussée pour établir ce genre d’équilibre entre la médecine et la science.

Alors qu’il poursuivait ses études de doctorat à l’Université McMaster, Simon s’est concentré sur l’amélioration de la neuroplasticité dans le cerveau pour en favoriser le rétablissement à la suite d’un accident vasculaire cérébral, d’un trauma et de bien d’autres choses. Il étudie aujourd’hui, grâce à l’aide de la bourse Rodney W.J. Seyfert de la Fondation fiduciaire canadienne de bourses d’études, à l’école de médecine où il prévoit de faire avancer la recherche visant à combler le fossé qui existe entre la recherche d’avant-garde de base en sciences neurologiques et les thérapies offertes aux patients. Il a expliqué : « Vous êtes à la clinique, vous vous occupez des patients et donc vous êtes au premier rang pour voir ce dont ils ont besoin, mais vous passez vos soirées dans le laboratoire pour essayer de trouver quelle sera la prochaine étape, qu’elle est la nouvelle molécule, quel est le nouveau médicament, quel est le nouveau traitement qui va changer la façon dont nous soignerez les gens lorsque vous retournerez à la clinique.

En ce qui a trait à l’impact potentiel de son travail, il nous dit : « Vous pouvez aider le cercle immédiat de patients que vous soignez mais vous aidez bien plus de monde dans les générations à venir en faisant de nouvelles découvertes ». Pour finir, voici ce que Simon a à dire à propos du savoir et de la sagesse : « Plus j’effectue des recherches et avance dans ma pratique, plus je constate qu’il reste encore beaucoup de choses inconnues. Être sage, c’est comprendre qu’il y a toujours quelque chose de nouveau à apprendre. »